Manifeste du Praticien en Guidance Quantique

  1. Le métier de praticien est un art en SOI. Comme son nom l’indique, l’accent est mis sur la pratique et l’expérience acquise à travers elle.
  2. Le praticien se reconnaît en ces termes : « JE SUIS MA REALITE et JE LA SUIS » et l’applique aux autres.
  3. Une des premières fonctions du praticien est d’ancrer et de transmettre cette nouvelle façon de pensée en en faisant son expérience de vie.
  4. Le praticien en Guidance Quantique a un rôle de formateur auprès des personnes qui viennent le consulter. Il se doit de leur suggérer une nouvelle attitude d’accompagnement et leur donner des moyens de les mettre en action au quotidien.
  5. Le praticien connaît et sait mettre en action le pouvoir de l’attention, de l’intention, de l’imagination et du rêve. Il comprend les lois de production de la réalité et sait procéder aux corrections informationnelles qui sont le socle de notre réalité.
  6. Le praticien sait que toutes les possibilités de réalités sont disponibles et que, si la personne qui le consulte vit un sentiment d’inconfort, d’insatisfaction, d’incompréhension … dans une de ses « réalités relationnelles », il ne tient qu’à elle d’en choisir une autre plus satisfaisante. Son rôle revient à l’accompagner vers ce changement de réalité. En ce sens, il est un accompagnateur de changements.
  7. Le praticien reconnaît le PRÉSENT comme le seul point de pouvoir pour changer la réalité. Il sait qu’il recombine son passé et son futur dans le point présent.
  8. Le praticien ne donne pas pouvoir au passé en y cherchant l’origine de ce qui ne va pas. Il reconnaît qu’une telle attitude nous indique que les mêmes structures de pensées à l’origine de ces passés sont toujours présentes. Il se concentre donc sur le présent et change ses façons de penser. De cette manière, il reforme un nouveau passé/futur.
  9. Le praticien reformule toujours le mot « problème » ou « ce qui ne va pas » par « défi de réalité » et prend le temps de s’assurer que celui qui vient le consulter en a bien pris la mesure.
  10. Le praticien reconnaît le « problème » comme une résistance à quelque chose et/ou à une incompréhension. Il mettra en lumière cette résistance car il sait que résister, c’est donner de l’énergie à la résistance.
  11. Le praticien sait que l’acceptation du « problème » mène naturellement à l’acceptation de la solution, car les deux sont imbriqués. Il mettra donc tout en œuvre pour produire cette acceptation qui permettra à la personne d’arrêter de lui accorder de l’énergie.
  12. Le praticien sait que le « problème » porte sa « solution », et que celui-ci est une requête pour l’actualisation d’une nouvelle version de SOI et d’une rencontre avec un nouvel aspect de SOI.
  13. Le praticien tente toujours d’orienter l’attention de la personne sur les solutions, les alternatives et les nouvelles possibilités de réalités.
  14. Le praticien requalifie positivement avec la personne l’expérience qu’elle considère comme un problème. (Ex: Cette expérience va me servir à …  Cette expérience me permet de … )
  15. Le praticien met tout en œuvre pour réactiver «  se désirer » pour lui et pour tous ceux qui viennent le consulter.
  16. Le praticien s’assure de tout mettre en œuvre pour que la personne soit dans son autorité et ne donne pas son pouvoir à une autorité extérieure.
  17. Le praticien insiste pour que la personne formule cette intention: « J’ai produit cette réalité, j’en prends la responsabilité et je sais que celle que je désire est déjà créée, il ne tient désormais qu’à moi d’en faire l’expérience physiquement ».
  18. Le praticien insiste pour que la personne mette de la clarté dans ce qu’elle désire vivre dans ses relations, il sait qu’une réalité désirée est une réalité créée.
  19. Le praticien reconnaît dans toutes les expériences un moyen de grandir à SOI. Il partage cet enthousiasme avec tous ceux qui viennent le consulter. Il insiste donc sur le défi et le cadeau.
  20. Le praticien est un “inverseur de réflexion”. Sa vocation n’est pas de guérir ce qui s’est produit, mais d’éclairer le POURQUOI et de choisir une autre réalité plus satisfaisante avec la personne. Ainsi il structurera sa propre approche en combinant raison et intuition dans un nouveau mode de pensée.
  21. Le praticien ne se pose pas la question de savoir si l’on peut changer ou modifier une « situation problématique », mais plutôt vers quoi nous voulons changer.
  22. Le praticien n’engage plus de processus dont le mobile est « changer ce qui ne va pas » ou « résoudre un problème », car il sait qu’il pose alors les bases d’un cadre de résolution limité et occulte une grande partie des solutions.
  23. Le praticien redéfinit pour la personne la notion de CAUSE. Il explique que donner son pouvoir ou se redéfinir à partir de CAUSES (ce qui s’est produit dans ma réalité) est une erreur d’interprétation. La personne doit reconnaître dans ces causes le résultat de ses croyances.
  24. Le praticien se sert des CAUSES mais n’est pas dépendant de ces CAUSES.
  25. Le praticien en Guidance commence toujours par intégrer son propre défi dans l’expertise pour laquelle il est mandaté, car il sait que la réussite de ce projet fait partie d’une de ses réalités probables. En ce sens, plus il s’améliore et plus son défi professionnel revient à aligner les meilleures réalités probables admissibles pour ceux qui le sollicitent.
  26. Le praticien éclaire les autres défis et enjeux: celui de la personne, le sien, mais également celui de la relation (praticien/personne).
  27. Le praticien a une totale confiance dans la consultation. Il sait que le choix a été opéré à un autre niveau de conscience et que la rencontre est porteuse de sens pour lui et pour ceux qui viennent le consulter. Il sait par ailleurs qu’il porte l’information qu’il faut et qu’il dispose de la ressource pour cette consultation. Il peut ainsi vivre une consultation en toute sécurité, sérénité et en coexistence avec l’autre.
  28. Le praticien reconnaît l’importance du plaisir, de la joie et de s’amuser. Il mettra donc tout en œuvre pour créer ces conditions dans la séance.
  29. Le praticien ne fait pas reposer son système d’analyse sur les causes physiques manifestes, mais sur une investigation auprès des croyances qui en sont à l’origine. Il sait que la personne VIT ce auquel elle CROIT et reconnaît la « vérité des croyances ». Ainsi il ne reste pas à la surface des choses et sur l’horizon des causes; Il descend dans l’espace intérieur et traque les croyances qui s’y cachent; Il officie toujours au niveau des croyances et met tout en œuvre pour que la personne en prenne conscience et puisse les réévaluer.
  30. Le praticien cherche toujours à créer les conditions pour que la personne se réapproprie son expérience et en prenne la responsabilité.
  31. Le praticien met tout en œuvre pour activer et mobiliser les ressources de l’individu afin que celui-ci ressente de l’énergie et de l’enthousiasme à relever son défi de réalité.
  32. Le praticien replace le choix au centre de son investigation et demande toujours à la personne de bien « occuper la place » en se déterminant clairement dans ce qu’elle désire vivre.
  33. Le praticien opère les corrections informationnelles pour réévaluer les structures de croyances qui ont précipité la réalité non-désirée et pour actualiser physiquement la réalité désirée.
  34. Dans le cas d’une co-création de groupe, le praticien identifie et évalue la meilleure réalité probable en y intégrant les défis de tous les protagonistes. Il oriente ensuite sa démarche pour faire converger l’attention de tous les participants vers ces nouveaux horizons de réalités en les incitant à remarquer les croyances qu’ils doivent réévaluer et celles qu’ils doivent désormais cultiver.
  35. Le praticien insiste toujours pour mobiliser l’attention de celui qui le sollicite sur les changements qui vont survenir après la consultation. Il connaît le pouvoir de cette démarche et inclut plusieurs intentions évolutives pour forcer la perception de la personne à remarquer ces changements et ainsi faciliter l’accouchement d’une nouvelle réalité.
  36. Le praticien donne des conseils en fin de séance pour que la personne puisse s’accompagner au mieux dans son processus. Une grande partie de ces conseils sont eux-mêmes testés intuitivement.
  37. Le praticien sait qu’il a également sollicité la rencontre et le jeu de réalité. Il est conscient que les personnes qui le sollicitent font écho à certains aspects psychologiques de ce qu’il EST. Il sait qu’il recrée chaque personne dans une version probable de sa réalité et que toutes les versions de l’autre sont également disponibles. Il sait qu’il interagit avec une version d’eux qu’il recrée.
  38. Le praticien est conscient de son propre pouvoir co-créatif avec l’autre. Il se reconnaît donc dans sa capacité à pouvoir orienter l’issue d’une séance sur son meilleur PRÉSENT en intégrant que toutes les versions de l’autre pour y répondre sont disponibles. Il sait que son expertise finale se trouve là.